Sciences participatives et consommation collaborative : Eureka !

Vous en avez sûrement entendu parler. Il y a quelques semaines, le célèbre British Museum lançait un grand « help » aux internautes, afin de l’aider à décrypter les inscriptions d’une épée datant de 1825. Cette affaire a mis évidence une autre facette de la consommation collaborative, que nous appelons sciences participatives. Et nous vous invitions à en apprendre davantage à ce sujet !

 

Les sciences participatives, ça fonctionne comment ?

Le principe des sciences participatives est simple : il consiste à édifier un partenariat entre des citoyens volontaires et une structure ayant des missions scientifiques, dans le but d’observer et étudier un phénomène. Ceci, en suivant un protocole bien défini.

Vous me direz, super ! Et les scientifiques dans tout ça, ils regardent pousser les pâquerettes ? :)
Bien sûr que non, l’aide des citoyens leur est très utile, notamment pour collecter un nombre important de données, ou de suivre un phénomène sur de grandes échelles géographiques et temporelles. Car en effet, les scientifiques, dans certains cas, ne se suffisent pas pour mener à bien leurs recherches.

Les programmes de recherches et sciences participatives permettent également de constituer des inventaires d’informations qui seront mises à la disposition de tous les citoyens. Le partage, essence même de la consommation collaborative, reste donc bien ancrée dans cette pratique.

 

Les sciences participatives suivent la mutation de l’économie.

Nous en avons déjà parlé sur ConsoPartage, la consommation collaborative et son business model semblent offrir une vraie et durable alternative au capitalisme. De ce fait, les sciences participatives s’inscrivent dans une démarche pure et simple de partage de la recherche et de la connaissance, afin de pouvoir mettre à disposition de tous, le savoir scientifique. A l’image d’un Wikipédia, encyclopédie gratuite en ligne, chaque internaute peut venir contribuer à l’enrichissement des informations de cette source de savoirs. Et dans une société 3.0 où les grands du web, comme Google et Facebook, souhaitent obtenir et contrôler le plus de données possible, il est clair que les sciences participatives ont bel et bien pris le virage collaboratif.

 

Sciences participatives, jouons tous au petit détective !

Nous pouvons tous contribuer aux recherches émanant de divers domaines ! Ainsi, sur tomnod.com, chacun peut contribuer, via des images satellites, à identifier des éléments participant à la résolution d’un problème sur la planète (repérer le dégazage d’un bateau, les débris d’un avion disparu, …). Et si vous avez vraiment envie de prendre part à des recherches de plus grande envergure, le site naturefrance.fr recense de nombreux dispositifs de sciences participatives en France (principalement du recensement de faune et flore). Tout ceci est en plus un chouette moyen de conjuguer amour de la nature, âme de petit scientifique, et intérêt général. A vous de jouer !

 

 

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Auteur: Damien

Entre basket, écriture et philosophie, je dribble avec des mots pour en faire des théories.

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